Plus belle la vie se les roule
La série explique comment se faire un joint
La Présidente de la MILDT n’a pas apprécié qu’un épisode de la série TV fasse œuvre de pédagogie pratique
Des marqueurs d’Alzheimer dans le sang
Prévoir sinon traiter…
Une équipe de l’Université de Rochester (USA) a découvert des marqueurs précurseurs ans le sang
Stéthoscopes : des nids à bactéries
On ne les désinfecte pas après usage
Un médecin qui se lave soigneusement les mains entre 2 consultations, cela est aujourd’hui une image habituelle.
Alcool : feu vert pour le Baclofène
Autorisation attendue pour le 13 mars
Pour pouvoir obtenir son autorisation, le Baclofène doit attendre l’avis de la CNIL
L.A. ne veut pas l’e-cigarette
Bannie des lieux public comme une vraie
La municipalité de Los Angeles a décidé de partir en guerre contre l’e-cigarette en la bannissant des lieux publics
La guerre au sucre est déclarée
L’OMS à la manœuvre
L’OMS s’apprête à remettre en cause des recommandations en vigueur depuis 10 ans
Dominique Maraninchi sur le départ
Il quitterait l’ANSM
Selon l’Agence de Presse Médicale (APM), devrait rapidement quitter l’Agence de Sécurité du Médicament
Pub pour le cannabis… aux USA
MarijuanaDoctors.com
Un spot publicitaire promeut un site mettant en relation patients et médecins prescripteurs de cannabis
Supercondriaque : produits dérivés solidaires
L’argent ira à la Fondation de France
On pense ce qu’on veut du film de Dany Boon mais on ne pense que du bien de ses produits dérivés
Porno = ramollo du cerveau?
La faute au cortex préfrontal




Une étude parue dans JAMA Psychiatry affirme que le cerveau des plus gros consommateurs est affecté

Le visionnage intensif de films porno ne développe pas tous les organes. En tout cas pas le lobe droit et le cortex préfrontal dans lesquels des chercheurs de l'Institut Max Planck ont repéré quelques anomalies chez les consommateurs compulsifs.
Les travaux, publiés dans JAMA Psychiatry notent que certaines zones du cerveau s'avèrent être plus petites que dans la population générale.
L'étude a porté sur 64 participants, âgés de 21 à 45 ans qui regardent 4 heures de films porno par semaine. Chez eux, on a constaté une réduction du volume de matière grise dans le lobe droit du cerveau ainsi qu'une baisse de l'activité du cortex préfrontal.