Le procès du Mediator est toujours vivant
Le décès de Jacques Servier n’interrompt rien
La mort du docteur Jacques Servier ne met pas un terme à l’affaire du Mediator
Animal, on est mal… mais mieux
Des êtres vivants et sensibles
L’Assemblée Nationale a voté une évolution du code civil favorable aux animaux
Nucléaire : cancers militaires en pagaille
Perfide plateau d’Albion
Des dizaines de militaires en poste sur le site nucléaire du Plateau d’Albion souffriraient de cancer
Coronavirus : le dromadaire soupçonné
Il serait le lien entre les infections
Le dromadaire semble bien être le vecteur de transmission du coronavirus
Glycémie faible = scène de ménage
Le manque de sucre rend agresif
Une étude américaine désigne un faible taux de glucose comme un facteur de risque de dispute
Vache folle: sage non-lieu?
Le parquet clôt l'affaire
Le Parquet de Paris a requis un non-lieu. Que suivront sans doute les juges du Pôle Santé
Gardasil : les pros se réveillent
6 sociétés savantes volent à son secours
C’est la mode des pétitions. 6 sociétés savantes ont en tout cas décidé de défendre la vaccination HPV
Pollution : l’intérieur pire que l’extérieur
Et pas de circulation alternée possible…
L’air que l’on respire à l’intérieur est parfois plus pollué que celui de l’extérieur
L’homéopathie est-elle efficace ?
Une méta-analyse prétend que non
Le Conseil national australien de la recherche en santé et médecine conclut à l’inefficacité de l’homéopathie
Porno = ramollo du cerveau?
La faute au cortex préfrontal




Une étude parue dans JAMA Psychiatry affirme que le cerveau des plus gros consommateurs est affecté

Le visionnage intensif de films porno ne développe pas tous les organes. En tout cas pas le lobe droit et le cortex préfrontal dans lesquels des chercheurs de l'Institut Max Planck ont repéré quelques anomalies chez les consommateurs compulsifs.
Les travaux, publiés dans JAMA Psychiatry notent que certaines zones du cerveau s'avèrent être plus petites que dans la population générale.
L'étude a porté sur 64 participants, âgés de 21 à 45 ans qui regardent 4 heures de films porno par semaine. Chez eux, on a constaté une réduction du volume de matière grise dans le lobe droit du cerveau ainsi qu'une baisse de l'activité du cortex préfrontal.