Le Di-Antalvic condamné à mort
Décision de l’Agence Européenne du Médicament
Tous les médicaments contenant du DXP vont être retirés du marché dans les 15 mois.
Education du patient : la FNMF approuve
Mais s'inquiète du financement
La Mutualité est globalement d'accord avec le rapport sur l’Education thérapeutique des patients.
Sida : le gel qui fait espérer
Un gel vaginal efficace contre le VIH?
Les participants à la conférence de Vienne enthousiasmés par l’efficacité d’un gel antirétroviral.
Alcool : come back pour Outox
Tu t’es vu quand t’as bu ?
La boisson prétendant faire baisser le taux d’alcool fait un retour en force. Info ou outox?
Sida: priorité au dépistage
Proposition systématique dès l'automne
Roselyne Bachelot prend des positions hardies en termes de réduction des risques.
Fast food: on y prend son temps
Sauf le service, rien n'est rapide!
Une étude confiée par Quick au professeur Corbeau bat en brêche quelques idées reçues.
Respirer : une affaire de gène
Le premier souffle enfin expliqué
Des chercheurs du CNRS ont identifié le gène qui permet au nouveau-né de respirer.
Sida : malade traité, transmission freinée
Un argument pro-dépistage décisif !
Une étude confirme l’importance de la prise en charge précoce dans la limitation de l’épidémie.
Grippe A : Zéro pointé
3,5 millions de doses à la poubelle
La Commission d’enquête parlementaire sur la Grippe A a – enfin - rendu son rapport. Dur, dur.
Porno = ramollo du cerveau?
La faute au cortex préfrontal




Une étude parue dans JAMA Psychiatry affirme que le cerveau des plus gros consommateurs est affecté

Le visionnage intensif de films porno ne développe pas tous les organes. En tout cas pas le lobe droit et le cortex préfrontal dans lesquels des chercheurs de l'Institut Max Planck ont repéré quelques anomalies chez les consommateurs compulsifs.
Les travaux, publiés dans JAMA Psychiatry notent que certaines zones du cerveau s'avèrent être plus petites que dans la population générale.
L'étude a porté sur 64 participants, âgés de 21 à 45 ans qui regardent 4 heures de films porno par semaine. Chez eux, on a constaté une réduction du volume de matière grise dans le lobe droit du cerveau ainsi qu'une baisse de l'activité du cortex préfrontal.