Les tapis-puzzles font de la mousse
Les formanides sur la sellette
Frédéric Lefebvre a demandé une enquête express à la DGCCRF, condamnant de facto leur commercialisation.
Hormone de croissance : l'inquiétude grandit
L’AFSSAPS relève une surmortalité
A peine achevé le procès de l’hormone de croissance "naturelle", celui de l’hormone synthétique?
Néonaticides : les chiffres qui tuent
Une étude fait le point sur ce phénomène
Il y aurait en France, une très importante sous-estimation des infanticides commis sur les nouveau-nés.
Aspirine : la panacée ?
Contre la migraine et les cancers…
Une étude statistique montre que l’aspirine pourrait aider à prévenir certains cancers.
Myopathies : la recherche avance
... quand le Téléthon recule
Une équipe de chercheurs, financée par l’AFM, vient peut-être de faire une découverte majeure.
Prostate : étrange dépistage
A deux doigts du ridicule ?
Prédire le risque de cancer de la prostate grâce à la longueur des doigts, c’est original…
La maladie du hamburger, c’est fini
Restauration d’image
La « maladie du hamburger », ce n’est pas l’obésité, c’est une gastro-entérite gravissime.
Les animaux font du gras
Les scientifiques balancent
Les humains ont de graves problèmes de poids. On découvre aujourd’hui qu’ils ne sont pas seuls au monde.
Bien Sûr Santé et WikiLeaks
2 sites sulfureux un même hébergeur!
Notre site et WikiLeaks n'ont qu'un point commun: leur hébergeur, OVH
Porno = ramollo du cerveau?
La faute au cortex préfrontal




Une étude parue dans JAMA Psychiatry affirme que le cerveau des plus gros consommateurs est affecté

Le visionnage intensif de films porno ne développe pas tous les organes. En tout cas pas le lobe droit et le cortex préfrontal dans lesquels des chercheurs de l'Institut Max Planck ont repéré quelques anomalies chez les consommateurs compulsifs.
Les travaux, publiés dans JAMA Psychiatry notent que certaines zones du cerveau s'avèrent être plus petites que dans la population générale.
L'étude a porté sur 64 participants, âgés de 21 à 45 ans qui regardent 4 heures de films porno par semaine. Chez eux, on a constaté une réduction du volume de matière grise dans le lobe droit du cerveau ainsi qu'une baisse de l'activité du cortex préfrontal.