De battre mon cœur…
L'infarctus aime les femmes
Le cancer a détrôné les maladies cardiovasculaires dans les craintes des Français[es]. Souvent à tort.
L’industrie du Médicament a le blues
Elle veut du soutien pour produire en France
Alors qu’elle n’a franchement pas bonne presse, l’industrie du médicament appelle à l’aide pour produire Français.
Nobel de médecine : cellules stars
Un Britannique et un Japonais au zénith
Le 1er prix Nobel est traditionnellement le Nobel de Médecine. Il récompense des travaux sur les cellules.
Médicaments contrefaits : opération mondiale
3,75 millions de doses saisies
« Pangea 5 » : c’est le nom de l’opération mondiale de police et de douane anti-contrefaçons médicamenteuses.
Revenus des médecins: quitte ou double
La DREES fait ses calculs
Combien pèsent les dépassements d'honoraires dans les différences de rémunération?
Tabac, blague à part
Jamais contents...
L'augmentation du prix du tabac était au centre de la Newsletter Bien Sûr Santé. A découvrir avant de s'abonner !
Pour vivre vieux, vivons castrés !
Recherche sans queue ni tête
En étudiant les différentiels d’espérance de vie entre les sexes, des chercheurs ont fait une étrange découverte.
Risque médical : plus de réclamations
Et plus de règlements amiables
Le Panorama du risque médical 2012 montre une progression du taux de réclamations des malades.
114 : le numéro d’urgence pour les sourds
Comment donner l’alerte ?
Un numéro d’appel spécialement adapté aux sourds a été inauguré le 29 septembre.
Porno = ramollo du cerveau?
La faute au cortex préfrontal




Une étude parue dans JAMA Psychiatry affirme que le cerveau des plus gros consommateurs est affecté

Le visionnage intensif de films porno ne développe pas tous les organes. En tout cas pas le lobe droit et le cortex préfrontal dans lesquels des chercheurs de l'Institut Max Planck ont repéré quelques anomalies chez les consommateurs compulsifs.
Les travaux, publiés dans JAMA Psychiatry notent que certaines zones du cerveau s'avèrent être plus petites que dans la population générale.
L'étude a porté sur 64 participants, âgés de 21 à 45 ans qui regardent 4 heures de films porno par semaine. Chez eux, on a constaté une réduction du volume de matière grise dans le lobe droit du cerveau ainsi qu'une baisse de l'activité du cortex préfrontal.