Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour
L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France
Ca chauffe pour les thermomètres
L’OMS réclame leur élimination
L’OMS vient de lancer une opération intitulée : « Pour des soins sans mercure d’ici à 2020 »
Pasteurdon : on peut encore donner
L’appel résonne après le 13 octobre
« Chaque don accélère la recherche. Alors, pourquoi attendre ?» C’est la sagesse même…
Salle de shoot : la prévention prend un but
Le Conseil d’Etat a rendu un avis négatif
La haute juridiction considère que les salles de shoot ne sont pas conformes à la loi de 1970.
Suicides : le malheur est dans le pré
Surmortalité par suicide chez les agriculteurs
Selon une étude de l’Institut de Veille Sanitaire, un agriculteur se suicide tous les deux jours
Les pharmaciens veulent plus de sous
Echec des négociations avec la CNAM
Limités dans la perception de commission sur la vente de génériques, les pharmaciens jouent le blocage.
Directive tabac : l’e-cigarette mais pas que
Un plan qui va cogner
On a beau nous expliquer que le lobby du tabac est puissant, la directive européenne sera sévère
Nobel de médecine : 2 Américains et 1 Allemand
Travaux sur le transport des molécules
C’est, une fois de plus, les travaux de biologie fondamentale qui sont récompensés
Cherche médecin, désespérément
La Saône-et-Loire en campagne
Pour attirer les médecins, le département de la Saône-et-Loire met en place une campagne de communication
Applis santé : alerte de la CNIL
Nos données de santé sur le marché




Le rapport annuel de la CNIL souligne les risques que les applis font courir au secret de nos données de santé

Il existerait aujourd’hui près de 100.000 applications mobile santé. De quoi doser sa glycémie, contrôler son rythme cardiaque, sa tension, son activité physique ou sa consommation d’alcool. De quoi également renseigner un paquet d’entreprises très à l’écoute de notre mode de vie mais aussi de notre état de santé.

Là où les professionnels – médecins, pharmaciens, laboratoires… - sont tenus au secret, les promoteurs du « moi quantifié » en sont totalement libérés et en profitent largement. Résultat, les applis qui touchent le plus à notre intimité sont également celles qui peuvent être le plus partagées…