L’haleine, pour dépister les cancers !
Un « nez électronique » semble être au point
Le dépistage des cancers bientôt aussi simple et peu coûteux que celui de l’alcoolémie ?
Toxicomanie : bad trip à l’UMP
Vif débat sur « les salles de consommation supervisées »
Remous autour de l’ouverture de salles de consommation de drogues sous contrôle médical.
H1N1 : fin de la pandémie, pas de la polémique
L’OMS décrète la démobilisation générale
L'OMS a officialisé mardi la fin de la pandémie de grippe H1N1. Pas de quoi calmer la polémique.
Incendie russe : risque radioactif ?
Les autorités françaises se veulent rassurantes
La fumée radioactive de l’incendie de Moscou suivra-t-elle la route du nuage de Tchernobyl ?
Cancer de la peau : la faute à une molécule ?
Elle favoriserait les métastases
Un mécanisme moléculaire serait impliqué dans la dissémination des métastases du mélanome.
Grippe A : le Sénat met la dose
Rapport au vitriol sur la gestion gouvernementale
Le Sénat a rendu son rapport sur la gestion de la grippe A-H1N1. Pas tendre….
Nicolas Sarkozy va bien
Pas de nouveau malaise lipothymique en vue…
Contrairement à ce que pourraient laisser croire ses récentes déclarations, Sarkozy est en bonne santé.
Les ALD en point de mire
Premières baisses de prise en charge annoncées
Et si l'on remboursait moins bien les cancers? En voilà une idée qu'elle est bonne !
CNAM : vent estival de rébellion
Rejet de la convention d’objectifs de gestion
Le Conseil d'administration vient de dire non au projet de convention d'objectifs de gestion.
Applis santé : alerte de la CNIL
Nos données de santé sur le marché




Le rapport annuel de la CNIL souligne les risques que les applis font courir au secret de nos données de santé

Il existerait aujourd’hui près de 100.000 applications mobile santé. De quoi doser sa glycémie, contrôler son rythme cardiaque, sa tension, son activité physique ou sa consommation d’alcool. De quoi également renseigner un paquet d’entreprises très à l’écoute de notre mode de vie mais aussi de notre état de santé.

Là où les professionnels – médecins, pharmaciens, laboratoires… - sont tenus au secret, les promoteurs du « moi quantifié » en sont totalement libérés et en profitent largement. Résultat, les applis qui touchent le plus à notre intimité sont également celles qui peuvent être le plus partagées…