Le café, c’est bon ou pas ?
Les études contradictoires se succèdent
Les résultats d’une étude favorable au café vienent d'être publiés. On se calme !
Servier: le procès du procès?
Le droit s'oppose aux droits
L'avocat de Servier conteste la légitimité de la procédure. Le tribunal statuera le 21 mai.
Amaigrissement: chasse aux produits détournés
L'Agence du Médicament prend ses marques
C'est la première décision de la nouvelle Agence du médicament. Encourageant?
24 mai: la nutrition en débat
Une rencontre organisée par la MGFI
Le traditionnel débat post-assemblée générale de la mutuelle aura pour thème les rapports nutrition / santé.
Santé: bravo les femmes, ouh les hommes!
Le changement, c'est pas encore maintenant
Un sondage confirme que la santé demeure une préoccupation majoritairement féminine. Rien ne change...
Clinique du sport: procès en appel renvoyé
Un des prévenus est malade
Ce n'esst pas une maladie nosocomiale mais une crise cardiaque qui empêche l'un des prévenus de comparaitre.
Pilule anti-alcool... ou antiradar?
Rouler bourré
Des scientifiques américains mettraiuent au point une pilule qui inhiberait les effets de l'alcool.
Grippe : bientôt un vaccin universel ?
On dit merci à l’épidémie de H1N1
Le vaccin de 2009 contre la grippe H1N1 pourrait conduire à la fabrication d’un vaccin universel.
Sexe : les hommes ne changent pas
Pauvres femmes…
Une étude Ifop-Lilly montre que les fondamentaux demeurent en matière de sexualité…
Applis santé : alerte de la CNIL
Nos données de santé sur le marché




Le rapport annuel de la CNIL souligne les risques que les applis font courir au secret de nos données de santé

Il existerait aujourd’hui près de 100.000 applications mobile santé. De quoi doser sa glycémie, contrôler son rythme cardiaque, sa tension, son activité physique ou sa consommation d’alcool. De quoi également renseigner un paquet d’entreprises très à l’écoute de notre mode de vie mais aussi de notre état de santé.

Là où les professionnels – médecins, pharmaciens, laboratoires… - sont tenus au secret, les promoteurs du « moi quantifié » en sont totalement libérés et en profitent largement. Résultat, les applis qui touchent le plus à notre intimité sont également celles qui peuvent être le plus partagées…

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