Thalidomide : excuses avec effet retard
50 ans après, l’industriel demande pardon
Il aura fallu un demi-siècle pour que le fabricant de la thalidomide s’excuse auprès des enfants victimes.
Salles de shoot : où est l’urgence ?
Un écran de fumée préventif
Le débat sur les salles de shoot, relancé par Jean-Marie Le Guen, s’impose-t-il dans l’urgence ?
Oreille percée = mutilation ?
Les pédiatres allemands ne rigolent pas
Faire percer l’oreille de son enfant signifie-t-il le mutiler? « Ya », répondent les pédiatres allemands.
Méfions-nous des fruits !
En tout cas du pamplemousse
Consommer 5 fruits et légumes par jour, c’est bien. Mais pas toujours quand il s’agit de pamplemousse.
Cantoche : accès limité ?
La restauration scolaire a ses têtes
Le Défenseur des Droits de la République doit intervenir pour rétablir l’égalité des droits à la cantine scolaire.
Sida : nouveau traitement
Une seule dose quotidienne
Les Etats-Unis autorisent un nouveau traitement combinant 4 molécules à prendre une seule fois par jour.
Lutter contre le cancer, c’est rentable
Arguments sonnants et trébuchants
Au congrès de Montréal, la rentabilité des investissements de la lutte contre le cancer est mise sur la table.
Sexe : les femmes sont trop distraites
Pas multitâches finalement…
Les femmes trop préoccupées par leur apparence pendant l’acte sexuel n’éprouveraient pas de plaisir.
Mort du militant anglais pro-euthanasie
La Justice venait de lui donner tort…
Tony Nicklinson, souffrant du locked-in syndrome est mort 6 jours après avoir perdu son procès.
Applis santé : alerte de la CNIL
Nos données de santé sur le marché




Le rapport annuel de la CNIL souligne les risques que les applis font courir au secret de nos données de santé

Il existerait aujourd’hui près de 100.000 applications mobile santé. De quoi doser sa glycémie, contrôler son rythme cardiaque, sa tension, son activité physique ou sa consommation d’alcool. De quoi également renseigner un paquet d’entreprises très à l’écoute de notre mode de vie mais aussi de notre état de santé.

Là où les professionnels – médecins, pharmaciens, laboratoires… - sont tenus au secret, les promoteurs du « moi quantifié » en sont totalement libérés et en profitent largement. Résultat, les applis qui touchent le plus à notre intimité sont également celles qui peuvent être le plus partagées…

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