Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Contraception : la pilule perd la cote
1 femme sur 5 a changé de moyen




Le recours à la contraception orale a baissé de 10% en 3 ans selon l’étude Fecond de l’Inserm et de l’Ined

Est-ce un effet de l’affaire des pilules de 3e et 4e générations ? Sans doute car, aujourd’hui, plus d’une femme sur cinq déclare avoir changé de méthode de contraception. Le recours à la pilule est ainsi passé de 50 à 41% en 3 ans.

Cela ne signifie pas que les femmes aient abandonné le recours à toute contraception mais elles se sont, soit reportées sur des pilules de 2e génération (les seules remboursées désormais) soit sur d’autres moyens comme le stérilet ou le préservatif.

Fait plus inquiétant, elles ont davantage recours à des méthodes naturelles comme les dates ou le retrait dont on sait la très faible efficacité.