Méningites : journée nationale le 6 octobre
Les enfants et les ados en 1ère ligne
Si la méningite touche principalement les enfants en bas âge, elle concerne aussi les ados et jeunes adultes.
IVG : prise en charge à 100%
Les économies n’ont pas gagné
Dans un contexte d’économies à tout crin, on craignait pour le remboursement à 100% des IVG. On avait tort.
Grippe : la campagne profil bas
Peu de résultats attendus
La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière démarre perdante…
OGM : rendez-vous au 20 octobre
L’ANSES prépare son rapport
L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) va boucler sa contre-enquête avant fin octobre.
Virades de l’espoir
28ème édition bouclée
Les 28es Virades de l’espoir, organisées par « Vaincre la mucoviscidose » se déroulaient dimanche.
Les entreprises du médicament s’étranglent
Le Leem crie à l’injustice
Le médicament représente 15% des dépenses d’Assurance Maladie. L’effort demandé : 50%... Ah, quand même…
Sécu : sauce aigre-douce
Les mesures, dans leur jus
Le Projet de loi de Financement de la Sécurité Sociale a été présenté hier. Synthèse, version très officielle…
Cancer du sein:: lancement d'octobre rose
Une participation toujours insuffisante
La ministre de la Santé a donné le départ de la campagne nationale de dépistage.
"Médecin des indigents": le procès
La Sécu lui réclame 4 000 euros
Le Dr Poupardin est poursuivi pour avoir abuser de prescriptions remboursées à 100%
Contraception : la pilule perd la cote
1 femme sur 5 a changé de moyen




Le recours à la contraception orale a baissé de 10% en 3 ans selon l’étude Fecond de l’Inserm et de l’Ined

Est-ce un effet de l’affaire des pilules de 3e et 4e générations ? Sans doute car, aujourd’hui, plus d’une femme sur cinq déclare avoir changé de méthode de contraception. Le recours à la pilule est ainsi passé de 50 à 41% en 3 ans.

Cela ne signifie pas que les femmes aient abandonné le recours à toute contraception mais elles se sont, soit reportées sur des pilules de 2e génération (les seules remboursées désormais) soit sur d’autres moyens comme le stérilet ou le préservatif.

Fait plus inquiétant, elles ont davantage recours à des méthodes naturelles comme les dates ou le retrait dont on sait la très faible efficacité.