Leucémies : arsenic et vieilles dentelles
Un violent poison pour soigner
Une équipe de l’hôpital St-Louis a découvert pourquoi l’arsenic peut traiter la leucémie promyelocytaire.
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !
De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!
Viande et lait clonés: l’Europe dit Non
Le bien-être animal et humain solidaires…
Le Parlement européen a interdit aujourd’hui la commercialisation de viande et de lait clonés.
Assurance Maladie : gros plan d’économies en vue
21 mesures pour récupérer 2,2 milliards d’euros
La CNAMTS va soumettre un plan d’économies rigoureux à son conseil d’administration.
Tabac: baisse des prix fumante
Les industriels déclarent la guerre
En annonçant une baisse des prix de plusieurs de ses produits, American Tobacco passe à l'offensive.
Dopage: grand braquet pour 15 jours
Le Tour tourne encore autour du pot
Le Tour de France tente, cette année encore un nouveau départ, garanti sans dopage. Noël en juillet.
Obésité : Sarko nomme un pilote de poids
Le Pr Basdevant à la tête du plan de lutte
Arnaud Basdevant (Pitié-Salpêtrière) coordonnera le plan triennal.
Les hamburgers ont eu chaud
Ils ont failli être interdits près des écoles
Deux députés proposaient d’interdire les restaurants fast-food à proximité des écoles
L’Europe en guerre… contre le Nutella?
Crise de foi nutritionnelle ou rumeur alimentaire?
La pâte à tartiner la plus lourde du monde se défend de tout son poids...
Sages-femmes : c’était pas leur jour…
Statu quo sur le statut




Malgré une nouvelle journée d’action, le mouvement des sages-femmes reste au point mort

Lundi, c’était la Journée mondiale des sages-femmes… Belle ironie alors qu’une partie d’entre elles est en grève depuis plus de 6 mois.

C’est sur le statut de ces professionnelles de la santé que les négociations butent toujours. Les grévistes demandent à bénéficier d’un statut de praticien hospitalier, ce que la plupart des syndicats traditionnels ne veulent cependant pas.

En revanche, elles veulent toutes que leur mission soit reconnue et que, dotées d’un bac +5, elles cessent d’être rémunérées comme des bac +2 de la fonction hospitalière…