Soins à l'étranger: 11% de volontaires
Les Français restent attachés au système national
2% de Français disent s'être fait soigner à l'étranger. 9% y avoir pensé
Cancer du col: l'auto-dépistage tient la route
Il augmente la participation des femmes
Associé à la vaccination, le dépistage du cancer du col permettrait de le faire quasiment disparaître
Pas de consultation à 25 euros
On restera à 23 euros
Les syndicats font le forcing mais pour l'instant, leurs efforts sont vains
Paquet neutre: menaces américaines
La Caroline du Nord prépare une riposte
Le Républicain Pat McCrory veut appliquer la neutralité aux bouteilles d'alcool français
Médecins: grève pour Noël?
Tiers payant, vaccinations... la hotte est pleine
Dans le projet de loi présenté la semaine dernière par Marisol Touraine figure l'autorisation de vacciner pour les
La congélation des ovocytes échauffe les esprits
Facebook et Apple conspués en France
La possibilité donnée aux salariées des 2 multinationales de congeler leurs ovocytes fait scandale
Ebola: l'OMS a-t-elle réagi trop tard
Un document interne le signalerait
L'OMS n'a peut-être pas eu le niveau de réaction approprié face à l'épidémie d'Ebola
Ostéoporose: 1 femme sur 3 est touchée
l'AFLAR renforce son dispositif d'information
La Journée mondiale de l'ostéoporose rappelle l'ampleur de cette maladie
Stress en entreprise: small is beautiful
Les salariés sont moins stressés dans les TPE
L'actualité nous a habitué aux drames du stress en entreprise. Mais, quid des TPE? Apparemment, small is beautiful
Tabac : la Seita mégotte sur l’emploi
L’usine de Nantes pourrait fermer




L’usine nantaise de la Seita, qui fabrique les Gauloises blondes pourrait mettre la clé sous la porte

Est-ce un effet de la chute des ventes de cigarettes, une mesure de délocalisation « banale » ou une entreprise de lobbying cynique ?

En tout cas, l’usine nantaise de la Seita (sous le contrôle d’Imperial Tobacco depuis 2008) devrait prochainement cesser son activité de fabrication des JPS, Gauloises et Gitanes blondes.

Le site emploie 327 personnes et pourrait n’être qu’un premier pas dans le démantèlement des usines françaises au profit des établissements polonais. La réorganisation pourrait ensuite concerner l’usine du Havre et de Riom.

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