Leucémies : arsenic et vieilles dentelles
Un violent poison pour soigner
Une équipe de l’hôpital St-Louis a découvert pourquoi l’arsenic peut traiter la leucémie promyelocytaire.
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !
De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!
Viande et lait clonés: l’Europe dit Non
Le bien-être animal et humain solidaires…
Le Parlement européen a interdit aujourd’hui la commercialisation de viande et de lait clonés.
Assurance Maladie : gros plan d’économies en vue
21 mesures pour récupérer 2,2 milliards d’euros
La CNAMTS va soumettre un plan d’économies rigoureux à son conseil d’administration.
Tabac: baisse des prix fumante
Les industriels déclarent la guerre
En annonçant une baisse des prix de plusieurs de ses produits, American Tobacco passe à l'offensive.
Dopage: grand braquet pour 15 jours
Le Tour tourne encore autour du pot
Le Tour de France tente, cette année encore un nouveau départ, garanti sans dopage. Noël en juillet.
Obésité : Sarko nomme un pilote de poids
Le Pr Basdevant à la tête du plan de lutte
Arnaud Basdevant (Pitié-Salpêtrière) coordonnera le plan triennal.
Les hamburgers ont eu chaud
Ils ont failli être interdits près des écoles
Deux députés proposaient d’interdire les restaurants fast-food à proximité des écoles
L’Europe en guerre… contre le Nutella?
Crise de foi nutritionnelle ou rumeur alimentaire?
La pâte à tartiner la plus lourde du monde se défend de tout son poids...
Tabac : la Seita mégotte sur l’emploi
L’usine de Nantes pourrait fermer




L’usine nantaise de la Seita, qui fabrique les Gauloises blondes pourrait mettre la clé sous la porte

Est-ce un effet de la chute des ventes de cigarettes, une mesure de délocalisation « banale » ou une entreprise de lobbying cynique ?

En tout cas, l’usine nantaise de la Seita (sous le contrôle d’Imperial Tobacco depuis 2008) devrait prochainement cesser son activité de fabrication des JPS, Gauloises et Gitanes blondes.

Le site emploie 327 personnes et pourrait n’être qu’un premier pas dans le démantèlement des usines françaises au profit des établissements polonais. La réorganisation pourrait ensuite concerner l’usine du Havre et de Riom.