Servier perd de l’assurance
Axa ne couvrirait pas le risque coupe-faim
Dans ses contrats avec Servier, l’assureur a exclu de sa couverture les anorexigènes… comme le Mediator ?
Cancer Info : service [bien] compris
Une bonne campagne pour un bon outil
L’Institut National du Cancer lance une plateforme d’information de référence sur le cancer.
Philippe Bas, à la tête de l’ANSES
Du pain sur la planche (savonnée)
Philippe Bas vient d’être nommé président du Conseil d’administration de l’ANSES. Bon courage…
Hôpital : trop d’activités, trop de dépenses
Courteline est toujours vivant
Un rapport envisage de fixer un quota d’activité à chaque hôpital pour limiter ses dépenses.
Euthanasie : une loi mort-née ?
Le Sénat tenté par la fronde
Le Sénat examine ce mardi une proposition de loi légalisant l’euthanasie, contre l’avis du gouvernement.
Les antibiotiques, c’est presque systématique
UFC-Que Choisir a piégé des médecins
La Fédération UFC-Que Choisir dénonce les prescriptions abusives d’antibiotiques.
Euthanasie : l’Ordre des Médecins dit non
Vive réaction à la proposition de loi sénatoriale
L’Ordre des Médecins se déclare tout à fait opposé au projet de loi relative à l’assistance médicalisée pour mourir
Santé : l’Ile-de-France n’est pas le paradis
Les inégalités s'y creuseraient fortement
Selon une étude dévoilée par Le Parisien, l’espérance de vie et l’accès aux soins sont inégalitaires.
Médicaments dangereux : le joyeux bazar
Une liste « noire » confusante
La fameuse liste de médicaments « sous surveillance » risque de jeter le discrédit sur des traitements vitaux.
Tabac : la Seita mégotte sur l’emploi
L’usine de Nantes pourrait fermer




L’usine nantaise de la Seita, qui fabrique les Gauloises blondes pourrait mettre la clé sous la porte

Est-ce un effet de la chute des ventes de cigarettes, une mesure de délocalisation « banale » ou une entreprise de lobbying cynique ?

En tout cas, l’usine nantaise de la Seita (sous le contrôle d’Imperial Tobacco depuis 2008) devrait prochainement cesser son activité de fabrication des JPS, Gauloises et Gitanes blondes.

Le site emploie 327 personnes et pourrait n’être qu’un premier pas dans le démantèlement des usines françaises au profit des établissements polonais. La réorganisation pourrait ensuite concerner l’usine du Havre et de Riom.

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