Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !




Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir

C’est Patrick Bouet, Président du Conseil National de l’Ordre des Médecins qui l’affirme : à partir de 2020, la déperdition de médecins liée à la pyramide des âges va cesser et on devrait assister à une progression du nombre de praticiens.

La raison de cette embellie : un  numerus clausus plus favorable qui commencera à produire tous ses effets, mais aussi de jeunes Français partis se former en Europe et des médecins étrangers venant pratiquer dans l’Hexagone.

Selon Patrick Bouet, près d’1/4 des médecins qui s’inscrivent au Conseil de l’Ordre ont déjà un diplôme d’origine européenne ou non européenne.