Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !




Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir

C’est Patrick Bouet, Président du Conseil National de l’Ordre des Médecins qui l’affirme : à partir de 2020, la déperdition de médecins liée à la pyramide des âges va cesser et on devrait assister à une progression du nombre de praticiens.

La raison de cette embellie : un  numerus clausus plus favorable qui commencera à produire tous ses effets, mais aussi de jeunes Français partis se former en Europe et des médecins étrangers venant pratiquer dans l’Hexagone.

Selon Patrick Bouet, près d’1/4 des médecins qui s’inscrivent au Conseil de l’Ordre ont déjà un diplôme d’origine européenne ou non européenne.