Diabète : doublement en 30 ans
Le monde sous insuline
Une étude publiée dans The Lancet révèle que le nombre de diabétiques a doublé en 30 ans.
Don de sang : succès éphémère ?
1/3 de dons en plus
La Journée des donneurs de sang a enregistré une hausse des dons de 31,4% par rapport à l’an dernier.
Bataille Sénat vs Mutualité
Pas de contrats avec les professionnels de santé
Les sénateurs refusent aux mutuelles le droit de contracter avec les professionnels de santé. Ca barde.
Médicament : potion amère
Une bonne louche de réforme
Xavier Bertrand et Nora Berra ont présenté aujourd’hui les axes de la réforme du médicament.
IGAS : rapport en ligne
La réforme du médicament se précise
L’IGAS a rendu hier son 2ème rapport sur le médicament, après celui du Mediator
Mediator : 2e rapport de l’IGAS
Priorité à la pharmacovigilance
Le premier rapport était une critique en règle, le second, rendu aujourd’hui, suggère des réformes.
Dépendance : arbitrage élyséen
Ca dépend, ça dépasse
Le financement de la réforme de la dépendance n’est absolument pas assuré.
Don d’organes : journée d’info
Nora Berra donne de son temps
« Pour sauver des vies, il faut l’avoir dit » : c’est le slogan de la journée nationale du don d’organes, mercredi.
Antibiotiques : ça repart
Consommation en hausse
Alors que la consommation avait baissé entre 1999 et 2005, elle semble repartir à la hausse depuis.
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !




Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir

C’est Patrick Bouet, Président du Conseil National de l’Ordre des Médecins qui l’affirme : à partir de 2020, la déperdition de médecins liée à la pyramide des âges va cesser et on devrait assister à une progression du nombre de praticiens.

La raison de cette embellie : un  numerus clausus plus favorable qui commencera à produire tous ses effets, mais aussi de jeunes Français partis se former en Europe et des médecins étrangers venant pratiquer dans l’Hexagone.

Selon Patrick Bouet, près d’1/4 des médecins qui s’inscrivent au Conseil de l’Ordre ont déjà un diplôme d’origine européenne ou non européenne.