Loi Santé : 1/ le tiers payant
Fin de l’avance des frais
C’était une promesse de campagne du candidat Hollande. Promesse tenue. Dans la douleur…
Loi Santé : 2/ mesures antitabac
Paquet neutre et interdictions nouvelles
Le paquet neutre a beaucoup focalisé l’attention mais d’autres mesures, franchement répressives, l’accompagnent
Loi Santé : 3/ l’IVG facilitée
Suppression du délai de réflexion
Jusqu’ici, 2 consultations médicales espacées d’une semaine étaient nécessaires avant de pratiquer une IVG
Loi Santé : 4/ « Salles de shoot »
La prévention marque 1 point
Les « salles de consommation de drogue à moindre risque » vont pouvoir être expérimentées
Loi Santé : 5/ Droit à l’oubli
Normalisation pour les ex-malades du cancer
Les ex-malades pourront contracter des emprunts dans des conditions normales
Loi Sante : 6/ Open data santé
Accès autorisé aux données publiques de santé
On pourra désormais accéder à plus de données publiques. Mais pas n’importe comment et pas n’importe qui
Loi Santé : 7/Dons d’organes
Désormais, le consentement sera présumé
Les familles seront « informées » et pas « consultées »
Loi Sante : 8/ Instauration de la class action
Des actions de groupe en cas de litiges médicaux
Objectif : limiter les procédures individuelles et obtenir des réparations plus conséquentes
Loi Santé: 9/ Lutte contre l’anorexie
Amendement fashion victims ?
L’amendement voté dans le cadre de la loi protège d’abord les mannequins
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !




Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir

C’est Patrick Bouet, Président du Conseil National de l’Ordre des Médecins qui l’affirme : à partir de 2020, la déperdition de médecins liée à la pyramide des âges va cesser et on devrait assister à une progression du nombre de praticiens.

La raison de cette embellie : un  numerus clausus plus favorable qui commencera à produire tous ses effets, mais aussi de jeunes Français partis se former en Europe et des médecins étrangers venant pratiquer dans l’Hexagone.

Selon Patrick Bouet, près d’1/4 des médecins qui s’inscrivent au Conseil de l’Ordre ont déjà un diplôme d’origine européenne ou non européenne.