BPCO : la CNAMTS ne manque pas d’air
Silence radio sur la réhabilitation respiratoire
BPCO, cela signifie Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive et 3,5 millions de Français en souffrent
Recherche en prévention : l’Europe à Paris
Conférence de la Société Européenne du 13 au 15
Les 13, 14 t 15 novembre se tient à Paris la 4eme Conférence de la EUSPR
Le cancer coûte-t-il trop cher ?
Le prix des médicaments en question
Les prix de certains médicaments anti-cancer très ciblés atteignent des sommets. Et posent problème
Antibio et animaux
Un plan pour consommer moins bête
Ministre de la Santé et de l’Agriculture ont dessiné un plan « Ecoantibio » renforcé avec les vétérinaires
Hôtel-Dieu : il est urgent d’attendre
Urgences fermées ou pas ?
La fermeture définitive des urgences de l’Hôtel-Dieu donne lieu à une valse-hésitation
Rage : toujours là
Un chaton contaminé
Cela faisait plus de 12 ans qu’on n’avait pas repéré un cas d’animal enragé dans l’Hexagone
Les femmes sont meilleurs médecins
L’avenir sanitaire est féminin
Selon une étude canadienne, les femmes médecins prodiguent de meilleurs soins
Prendre ses pieds plutôt que son pied…
…si on veut maigrir
Une nouvelle étude prouverait que l’amour est moins efficace que le jogging. Pour perdre du poids
New-York : pas de tabac avant 21 ans
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Le Conseil municipal de NY vient de prendre la mesure la plus restrictive de tous les USA
Mars bleu : c’est parti
Le dépistage du cancer colorectal à la peine




L’INCa lance cette semaine sa 7ème campagne de sensibilisation au cancer colorectal dont le dépistage piétine

Le cancer colorectal a beau être le 3e cancer en France en termes de fréquence et le 2e en termes de mortalité (17.500 décès annuels), son dépistage organisé rencontre toujours peu de succès.

Seuls 32% des 18 millions de + de 50 ans invités à se faire dépister gratuitement ont franchi le pas l’an dernier.

Bien sûr, le tabou des maladies digestives n’est pas pour rien dans cette désaffection et la peur d’une éventuelle coloscopie ne facilite pas le passage à l’acte. Mais c’est peut-être la complexité du test actuel (test Hémoccult) qui constitue le frein le plus important.

L’arrivée en 2015 de tests immunologiques devrait améliorer l’acceptabilité du dépistage. Souhaitons-le car 1.500 à 2.000 vies pourraient être épargnées chaque année.