Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Mars bleu : c’est parti
Le dépistage du cancer colorectal à la peine




L’INCa lance cette semaine sa 7ème campagne de sensibilisation au cancer colorectal dont le dépistage piétine

Le cancer colorectal a beau être le 3e cancer en France en termes de fréquence et le 2e en termes de mortalité (17.500 décès annuels), son dépistage organisé rencontre toujours peu de succès.

Seuls 32% des 18 millions de + de 50 ans invités à se faire dépister gratuitement ont franchi le pas l’an dernier.

Bien sûr, le tabou des maladies digestives n’est pas pour rien dans cette désaffection et la peur d’une éventuelle coloscopie ne facilite pas le passage à l’acte. Mais c’est peut-être la complexité du test actuel (test Hémoccult) qui constitue le frein le plus important.

L’arrivée en 2015 de tests immunologiques devrait améliorer l’acceptabilité du dépistage. Souhaitons-le car 1.500 à 2.000 vies pourraient être épargnées chaque année.