Bébés : doucement sur les lingettes
L’ANSM prêche la précaution
Les lingettes pour bébés contenant du phénoxyéthanol doivent être utilisées avec modération.
Ocytocine : hormone de la fidélité masculine
L’hypothalamus m’amuse…
L’ocytocine, hormone de l’attachement et de la socialisation favoriserait la monogamie.
Cannabis : les jeunes Français en tête
Stabilité en Europe, progression dans l’Hexagone.
39% des jeunes Français disent avoir déjà consommé du cannabis
Drogues de synthèse : ça flambe
Cannabis et cocaïne mises en concurrence
L’Observatoire Européen des Drogues et Toxicomanies alerte sur les nouvelles drogues de synthèse.
1 bébé sur 10 est un prématuré
Avant l’heure, c’est pas l’heure
15 millions de bébés naissent prématurément chaque année dans le monde.
Les antibiotiques, c’est académique
4 académies se penchent sur la résistance
Comment lutter contre l'antibiorésistance? Les Académies ont leur idée.
Tout est bon dans le cochon
De troublantes analogies avec l’homme…
Une étude du génome du porc révèle de nouvelles analogies avec l’homme…
Alcoolisme : le baclophène enfin évalué
Le décontractant libère-t-il de l’alcool ?
Le cardiologue Olivier Ameisen prêche pour un changement d’AMM du baclophène depuis 2008.
Complémentaire santé : le CISS prend la plume
Une lettre à aux ministres Touraine et Moscovici
Le CISS entend affirmer quelques prérequis avant la généralisation de la complémentaire santé.
Mars bleu : c’est parti
Le dépistage du cancer colorectal à la peine




L’INCa lance cette semaine sa 7ème campagne de sensibilisation au cancer colorectal dont le dépistage piétine

Le cancer colorectal a beau être le 3e cancer en France en termes de fréquence et le 2e en termes de mortalité (17.500 décès annuels), son dépistage organisé rencontre toujours peu de succès.

Seuls 32% des 18 millions de + de 50 ans invités à se faire dépister gratuitement ont franchi le pas l’an dernier.

Bien sûr, le tabou des maladies digestives n’est pas pour rien dans cette désaffection et la peur d’une éventuelle coloscopie ne facilite pas le passage à l’acte. Mais c’est peut-être la complexité du test actuel (test Hémoccult) qui constitue le frein le plus important.

L’arrivée en 2015 de tests immunologiques devrait améliorer l’acceptabilité du dépistage. Souhaitons-le car 1.500 à 2.000 vies pourraient être épargnées chaque année.