Rapport placardisé
stratégie nationale de santé aux oubliettes?
Le rapport remis par 7 sages du monde de la santé et de la recherche ne plait pas à la Ministre
La clope hors de prix
De + 20 centimes à + 40 centimes
Avec les augmentations du 15 juillet, le paquet le moins cher coûte 6,30 €, le tabac à rouler prend 40 cts
Cancers : progression en trompe l’œil
+ de monde, + de vieux = + de cancers
Si le rapport sur les cancers en France depuis 1980 montre une forte progression, pas de panique !
Obésité : le Mexique et l’Egypte en pointe
Les USA perdent la tête
La Food and Agriculture Administration affirme que les USA ne sont plus la nation la plus obèse
Assurance Maladie : 2,5 milliards à trouver
La CNAM propose des pistes…
Pour tenir l’objectif d’évolution des dépenses de santé en 2014, il faudra serrer les boulons
Mediator : Pierre Dukan sanctionné
L’Ordre met le doigt dans l’engrenage
L’Ordre des Médecins vient de sanctionner Pierre Dukan pour manquement aux règles déontologiques
Contrefaçons : M. Touraine à l’offensive
Association Santé/Commerce extérieur
Marisol Touraine et Nicole Brick annoncent le renforcement de la coopération anti-contrefaçon
Prendre son pied, par le pied
Plus forte que Gorge profonde
Une femme prétend ressentir l’orgasme… à l’intérieur de son pied gauche
Cousin [germain] cousine [idem]
Des risques pour la descendance
Une étude parue dans The Lancet montre que les unions entre cousins germains ne sont pas sans risque
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…