Hépatite C : le Sovaldi sera abordable
Une taxe appliquée au laboratoire Gilead
Avec un traitement commercialisé à 56.000 euros pour 3 mois, le Sovaldi mettait en péril l’équilibre de la Sécu
Sécu : coup de rabot à 3,2 milliards
Le projet de budget annonce la couleur
Les ministres de l’Économie et de la Santé présentaient hier le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale
Octobre rose : c’est reparti
Le dépistage repart en campagne
Pour la 10eme année consécutive, le dépistage organisé du cancer du sein va faire l’objet d’une nouvelle campagne.
+ de vie : l’opération redémarre
18ème édition
Bernadette Chirac ne fait pas que soutenir Nicolas Sarkozy : elle fait aussi œuvre utile
Grève des libéraux : mouvement de masse
Les professions libérales de santé en rogne
Médecins généralistes, dentistes, pharmaciens, biologistes ou kinés ferment leur porte pour une journée
Prévention : les médecins peuvent faire mieux
Un sondage de Carenity.com
Carenity, 1ère communauté de patients en ligne, a dévoilé les résultats d’un sondage sur la perception des professi
Tabac : Marisol Touraine fait un… succès
Un plan convaincant
Dans les associations de lutte contre le tabagisme, c’est la fête. Les mesures su plan tabac ont convaincu
La moitié des ados sont en souffrance
Un constat inquiétant de l'UNICEF
Selon une étude réalisée par l'UNICEF, près de la moitié des ados seraient en souffrance psychologique
Embryon en 3D : drôle d’impression
Un embryon humain reconstitué
Des chercheurs du CHU de Montpellier ont sans doute fait franchir un pas nouveau aux techniques de Procréation Médi
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…