Soins à l'étranger: 11% de volontaires
Les Français restent attachés au système national
2% de Français disent s'être fait soigner à l'étranger. 9% y avoir pensé
Cancer du col: l'auto-dépistage tient la route
Il augmente la participation des femmes
Associé à la vaccination, le dépistage du cancer du col permettrait de le faire quasiment disparaître
Pas de consultation à 25 euros
On restera à 23 euros
Les syndicats font le forcing mais pour l'instant, leurs efforts sont vains
Paquet neutre: menaces américaines
La Caroline du Nord prépare une riposte
Le Républicain Pat McCrory veut appliquer la neutralité aux bouteilles d'alcool français
Médecins: grève pour Noël?
Tiers payant, vaccinations... la hotte est pleine
Dans le projet de loi présenté la semaine dernière par Marisol Touraine figure l'autorisation de vacciner pour les
La congélation des ovocytes échauffe les esprits
Facebook et Apple conspués en France
La possibilité donnée aux salariées des 2 multinationales de congeler leurs ovocytes fait scandale
Ebola: l'OMS a-t-elle réagi trop tard
Un document interne le signalerait
L'OMS n'a peut-être pas eu le niveau de réaction approprié face à l'épidémie d'Ebola
Ostéoporose: 1 femme sur 3 est touchée
l'AFLAR renforce son dispositif d'information
La Journée mondiale de l'ostéoporose rappelle l'ampleur de cette maladie
Stress en entreprise: small is beautiful
Les salariés sont moins stressés dans les TPE
L'actualité nous a habitué aux drames du stress en entreprise. Mais, quid des TPE? Apparemment, small is beautiful
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…

/>
/>