Tabac: les buralistes sont contents
Pas d'augmentation de 30 centimes en janvier
Pas d'augmentation du prix du tabac en janvier et interdiction de la vente sur Internet. Les buralistes sont ravis
Mathias: c'était bien une allergie aiguë
Aucune faute pénale évoquée
L'allergène qui a provoqué la mort le petit Mathias fin novembre après un repas à la cantine, n'a pas été identif
Téléthon: des promesses qui promettent
Pus de dons qu'en 2012 et 2013
Avec 82 millions de promesses de dons récoltés, le Téléthon va pouvoir poursuivre ses essais thérapeutiques
Les jouets, c'est dangereux
1 enfant se blesse toutes les 3 minutes
Une étude américaine montre que, toutes les 3 minutes, un enfant se blesse en jouant
Distilbène: les enfants continuent à trinquer
Plus de cancers du sein
Le Distilbène, œstrogène de synthèse a été prescrit à 200.000 femmes dans les années 50 à 70
Les contrats santé responsables: inquètent
Les patients finiront-ils par payer plus cher?
La publication du décret fixant les modalités du nouveau contrat responsable inquiète les assureurs
Sida: et si on voyait la fin de l'épidémie
Le monde de la prévention se veut rassurant
Le 1er décembre, journée mondiale du sida a été placée cette année sous le signe de l'espoir
e-cigarette: l'étude qui nous enfume
Une étude japonaise sonne l'alerte
Selon une étude japonaise, la e-cigarette serait plus dangereuse encore que la toute cousue
550 millions pour les soins palliatifs?
C'est ce que recommande "la Boite à idées"
Selon La Croix, un groupe de réflexion propose d'injecter 550 millions d'euros dans les soins palliatifs
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…