Droits des patients : une journée et un concours
Après le concours Lépine, le concours Bachelot
Le 18 avril sera la 4ème édition de la Journée européenne du Droit des patients.
Dutronc a le cigare
Et ça ne plait pas à tout le monde
Les nombreuses apparitons de Jacques Dutronc, cigare au bec, jettent l'émoi chez les anti-tabac.
Tabac: on ne met plus le paquet ?
Pour l'instant, pas de photos-choc
Où sont passés les dents gâtées, les poumons noirs, les cancéreux à l'hôpital sur les paquets de cigarettes?
Grippe A, basta ! hello gastro !
Une épidémie chasse l'autre
La France est repassée au-dessous du seuil épidémique A H1N1. Elle vient de l'atteindre pour la gastro.
Sang de cordon : la fausse panacée
Guérir avec ses propres cellules, faut pas rêver
L'exploitation du sang contenu dans le cordon ombilical est présentée comme la panacée. Info ou intox?
Check-list chirurgicale
A bloc au bloc
Cette check-list consiste à vérifier systématiquement dix points critiques en cours d'opération.
Le vaccin contre la méningite C remboursé
Enfin une bonne nouvelle vaccinale...
Le vaccin contre "les méningites à méningocoques de type C" est désormais remboursé par la Sécurité sociale.
Charité bien ordonnée
Oeil pour oeil, foie pour foie
Comment encourager le don d'organes? En faisant des donneurs volontaires les receveurs prioritaires.
Johnny contrôle discal
La santé n'a pas de prix
Après un épisode médical mouvementé, un feuilleton juridique long et douloureux s'annonce...
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…

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