Cabinets fermés de l'intérieur (suite)
Les médecins en grève le 11 mars
Nous vous donnions l'information dès le 25 février.
Plombier polonais, médecins roumains
Médecins sans frontières européennes
1 000 médecins roumains se sont installés en France depuis 2007. Certains s'en émeuvent.
Plus de Zen, moins de bobo
L'épaisseur du cortex protègerait de la douleur
La méditation Zen permettrait au cerveau, en gagnant en épaisseur, de mieux s'armer contre la douleur.
Femme et cancer: lourde actu...
Journée de la femme, semaine contre le cancer
Le 8 mars, c'était la Journée de la Femme. Du 8 au 14, c'est la semaine contre le cancer. Désolé...
Guerre au forfait hospitalier
Vent de révolte dans les associations
5 associations de patients et familiales ont déposé un recours devant le Conseil d’Etat
Les IVG mieux rémunérées
Une incitation à respecter la loi
Roselyne Bachelot a annoncé lundi une augmentation de la rémunération des IVG à 625 euros vs 383.
La Journée de la femme a 100 ans
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La journée de la Femme fête ses cent ans. Rendez-vous dans un siècle?
Tu t'es vu quand t'as Resto bU?
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Après la pub de la grande distribution low cost, Jean-Pierre Coffe fait celle du pinard au Resto U.
Paludisme: vacciner les femmes enceintes?
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Jusqu'à aujourd'hui, il n'était pas question une seconde de vacciner les femmes enceintes contre le palu.
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…

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