Rappel de vaccin pour Roselyne Bachelot (suite)
La ministre contre-attaque
Après avoir été entendue par les sénateurs, Roselyne Bachelot tiendra une conférence de presse.
Grand Chelem pour les allergies
Au printemps, elles font le plein des voix
On l’a attendu ce printemps ! Mais depuis une semaine, ça mouche, ça chatouille et ça grattouille...
Que d’eau, que d’eau !
Une journée internationale pas vraiment rafraichissante
884 millions de personnes n’ont pas accès à une eau salubre. Ce 22 mars est leur Journée.
Rappel de vaccin pour Roselyne Bachelot
Le 23 mars au Sénat
La Commission d'enquête du Sénat va entendre la Ministre sur sa gestion de la grippe A.
Mangez gras !
Mais pas trop...
L'AFSSA fait bouger les lignes en modifiant ses Apports Nutritionnels Conseillés (ANC)
19 mars: l'appel de la couette
Dormez, je le veux
Pour s'endormir, une recette: compter le nombre de journées, consacrées à la santé..
Recherche Roselyne, désespérément
Pas de Ministre de la Santé au Medec
Plus d'un observateur avisé a été surpris par l'absence très visible de la mInistre.
Les génériques pris en grippe
Pas assez prescrits, plus assez substitués
On les croyait définitivement mis en orbite sur le marché du médicament de prescription. Pas du tout.
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?
56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…

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