L’haleine, pour dépister les cancers !
Un « nez électronique » semble être au point
Le dépistage des cancers bientôt aussi simple et peu coûteux que celui de l’alcoolémie ?
Toxicomanie : bad trip à l’UMP
Vif débat sur « les salles de consommation supervisées »
Remous autour de l’ouverture de salles de consommation de drogues sous contrôle médical.
H1N1 : fin de la pandémie, pas de la polémique
L’OMS décrète la démobilisation générale
L'OMS a officialisé mardi la fin de la pandémie de grippe H1N1. Pas de quoi calmer la polémique.
Incendie russe : risque radioactif ?
Les autorités françaises se veulent rassurantes
La fumée radioactive de l’incendie de Moscou suivra-t-elle la route du nuage de Tchernobyl ?
Cancer de la peau : la faute à une molécule ?
Elle favoriserait les métastases
Un mécanisme moléculaire serait impliqué dans la dissémination des métastases du mélanome.
Grippe A : le Sénat met la dose
Rapport au vitriol sur la gestion gouvernementale
Le Sénat a rendu son rapport sur la gestion de la grippe A-H1N1. Pas tendre….
Nicolas Sarkozy va bien
Pas de nouveau malaise lipothymique en vue…
Contrairement à ce que pourraient laisser croire ses récentes déclarations, Sarkozy est en bonne santé.
Les ALD en point de mire
Premières baisses de prise en charge annoncées
Et si l'on remboursait moins bien les cancers? En voilà une idée qu'elle est bonne !
CNAM : vent estival de rébellion
Rejet de la convention d’objectifs de gestion
Le Conseil d'administration vient de dire non au projet de convention d'objectifs de gestion.
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…

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