Pas de papier, pas de santé
A quoi ça rime ?
Les députés instaurent un droit d’accès à l’Aide Médicale d’Etat pour les sans papiers. Ridicule et dangereux.
L’euthanasie gagne du terrain
Les Français sont favorables à une loi
Unanimité chez les Français… C’est rare, surtout sur un sujet aussi sensible que l’euthanasie et la fin de vie.
Avant l’heure c’est pas l’heure
Après l’heure non plus
Deux fois par an, revient la cérémonie du changement d’heure et ses polémiques à dormir debout.
Recherche : à vot’bon cœur!
Le donocoeur cherche des sous
Du 30 octobre au 7novembre, c’est la 2ème édition du Donocoeur
Le Bisphénol passe par la peau
Tickets de caisse et de cartes bleues en cause
Des chercheurs de l’INRA à Toulouse démontrent que le BPA passe aussi par la peau.
Mortalité infantile en hausse
Tout le monde ne devient pas centenaire…
D’accord, le nombre de centenaires augmente. Hélas, la mortalité infantile aussi.
Consultations on-line : on n’est pas des bœufs !
Les médecins moins regardants que les vétérinaires
La légalisation des consultations médicales par Internet fait du bruit. Moins que pour les vétérinaires ?
Maternité : Bachelot part pour 20 semaines de congés
La Ministre d’accord avec l’Europe
On n’avait entendu que Nadine Morano, qui était contre. On vient d’entendre Roselyne Bachelot, qui est pour.
Pas beau le débit de LED
Alerte sur les diodes électroluminescentes
Les LED présentent un risque pour la rétine. C’est nouveau, ça vient de sortir…
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…

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