Dépistage : les sourds se font entendre
Contre le dépistage à la maternité
Le dépistage précoce de la surdité congénitale exaspère la Fédération Nationale des Sourds de France (FNSF)
Information des patients: ça râle côté mutuelles
Le mouvement craint une main-mise
Une directive européenne permet aux labos de prendre en charge l'information des patients.
Téléthon : dernier marathon TV ?
La formule va changer dès l’an prochain
Pas de polémique cette année avec Pierre Bergé, mais une interrogation : que va devenir le Téléthon en 2011 ?
Surdité: un chou, c'est un chou
Dépistage dès la naissance
L'Assemblée Nationale a voté le dépistage systématique de la surdité des nouveau-nés.
Tabac : pas de libre circulation ?
L’Assemblée Nationale s’oppose à Bruxelles
La commission des finances de l’Assemblée Nationale a refusé mercredi d’appliquer la libre circulation du tabac.
Sarko se rapproche des médecins
Le Président a validé le rapport Hubert
Nicolas Sarkozy a validé point par point le rapport sur la médecine de proximité.
Bougez avec l'INPES
Nouvelle campagne nutrition
L'INPES lance demain la diffusion d'un nouveau film de pub en TV. "Bouger 30' par jour, c'est facile".
Sida : un 1er décembre de lutte
Incitation au dépistage, mais suppression de l’AME
Campagne nationale d’incitation au dépistage et suppression de l'AME pour les sans papier. Fâcheux symbole.
Sarkozy en visite médicale
La médecine de proximité vue de près
Signes forts attendus, moins d'une semaine après la remise du rapport d'Elisabeth Hubert.
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…