Mediator : toujours plus
2 000 décès pourraient lui être imputables
On estimait jusqu’à maintenant à 500 le nombre de décès dus au Mediator. Ce pourrait être 2 000.
Les maisons de naissances sont mort-nées
Le Conseil constitutionnel n’en veut pas
Le Conseil constitutionnel a censuré l’article de la loi de financement de la Sécu qui les concernait.
EFS : hémorragie d’emplois
L’Etablissement Français du Sang est en grève
L’annonce d’une restructuration de l’Etablissement Français du Sang mobilise ses employés.
1/3 des Français dans les CHU
18 millions de consultations par an
La Conférence des directeurs de CHU rappelle l’importance de leur action au quotidien.
La Mutualité Française change de tête
Etienne Caniard for president
Après 18 ans de mandat, Jean-Pierre Davant cède son siège à Etienne Caniard, cacique du mouvement.
Mediator: les chambres se réveillent
2 missions d'information ont été décidées
Après le Sénat, l'Assemblée nationale a décidé la création d'une mission d'information
DMP : l’Arlésienne de la Santé arrive!
Le Dossier Médical Personnel enfin réalité
On ne l’attendait plus. Ou plutôt, on l’attendait en vain depuis 3 ans ½. Cette fois, c’est vrai.
Drogue : 3 semaines de campagne
Bon, ça c’est fait…
Face à la consommation de drogue chez les jeunes. L’Etat choisit de s’adresser aux parents.
Tabac : vers des paquets « neutres » ?
L’anonymat, signé Yves Bur
Le député Yves Bur a déposé un projet de loi visant à instaurer un paquet « neutre » sans logo.
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…