Rougeole : alerte rouge
On vaccine de moins en moins
La Semaine de la vaccination démarre ce mardi. Elle s’amorce sur un bilan peu flatteur.
Allergies : un congrès d’actualité
Des experts face aux pollens
4 jours de congrès, 100 ans d’immunothérapie, 30% d’allergiques et des pollens en folie…
Quand l’hôpital fait rire les enfants
Première promotion de clowns spécialisés
Parce que jouer pour les enfants malades ne s’improvise pas, Le Rire Médecin a créé son école de clowns.
Sécu : on ne dépense plus assez…
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Rougeole : ça flambe vraiment
Déjà 5 000 cas déclarés
L’épidémie de rougeole sévit en France depuis 2008. Elle atteint cette année un seuil inquiétant.
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?
Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.
Des médicaments signés Téléthon
L’AFM va fabriquer des médicaments
L'AFM a obtenu l’autorisation de fabriquer des médicaments pour maladies rares.
Infirmiers libéraux : grève pour les prélèvements
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Les infirmiers libéraux n’ont plus le droit d’effectuer des prélèvements biologiques. Ils sont en grève.
Les Parkinsoniens veulent un plan
150 000 malades se sentent abandonnés
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Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…

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