Dépistage, vaccination : la maladie du doute
La prévention de plus en plus menacée
Le dépistage du cancer du sein ou la vaccination contre le cancer du col sont en cause.
Steaks hachés : trop gras à la cantoche !
La qualité passe à la moulinette
La qualité nutritionnelle des steaks hachés livrés aux collectivités n’est aps au top, selon la DGCCRF
Médicaments Alzheimer : on rembourse
Le principe du mieux que rien
La HAS vient pourtant de considérer comme « faible » le Service Médical Rendu des médicaments Alzheimer.
Bisphénol A : les fillettes menacées
Les risques de l’exposition in utero
Une étude publiée dans le journal Pediatrics montre des troubles comportementaux chez les filles de 3 ans.
Arrêts maladie : baisse des indemnités ?
Le Parlement en discute aujourd’hui
Le Gouvernement est soumis à de fortes pressions pour renoncer à la baisse des indemnités maladie
Taxe sur les sodas : ça fait des bulles
Les boissons light finalement exonérées ?
Le Gouvernement ne veut pas de l’amendement voté en commission des finances
Clenbutérol : un effet bœuf
109 joueurs de foot contrôlés positifs
109 des 208 joueurs du Mondial de Foot des - de 18 ans ont été contrôlés positifs au Clenbutérol.
Liliane Bettencourt : tutelle boursière et démence mixte
L’action L’Oréal monte de 1,20%
Liliane Bettencourt a été mise sous tutelle. Sa fille et les investisseurs boursiers sont satisfaits…
Automédication responsable : à confirmer
L’AFIPA fait des propositions
Qu’est-ce que « l’automédication » et qu’est-ce que l’automédication « responsable ». L’AFIPA fait le point.
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…