Lavage des mains : c’est du propre !
Les Français restent cracra
La grippe A, c’était le bon temps… aujourd’hui, les Français ont abandonné le réflexe lavage des mains.
Céréales : trop de sucres
P’tit dej ou dessert ?
Selon l’Environmental Working Group, les petits dej de nos enfants sont beaucoup trop sucrés.
Suicide : 4% d’entre nous y pensent
0,5% l’ont fait
En France, on compte encore 10 000 décès par suicide chaque année. Comment agir en prévention ?
Punaises de lit préhistoriques
Il y a 77 000 ans, déjà….
Les hommes fabriquaient des matelas à l’aide de plantes pour éloigner les insectes il y a 77 000 ans.
Plainte pour X
L’Académie pour l’anonymat
L’Académie Nationale de Médecine s’oppose au projet de loi visant à la levée de l’accouchement sous X.
Les orthoptistes vus d’un bon œil
Les ophtalmos pour un regroupement
Le syndicat des ophtalmologistes propose un regroupement opérationnel avec les orthoptistes.
Les végétariens ont mangé du lion
Ils ne veulent pas de viande à la cantine
5 associations végétariennes ont déposé un recours en Conseil d’Etat.
Prothèses PIP : nouveau cas de cancer
4e selon l’AFSSAPS
L’AFSSAPS a signalé un nouveau cas de cancer attribuable aux prothèses mammaires PIP.
Génopharm bientôt interdit ?
L’affaire des anticancéreux périmés
Après avoir été sanctionné en Suisse, le Laboratoire pourrait être interdit d'exercice en France.
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…

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