Le hic des génériques
Copies non-conformes ?
Un rapport de l’Académie de Médecine jette un doute sur leur absolue conformité avec les médicaments princeps.
Hamburger à partir de cellules souches
L’avenir de McDo ?
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Le sperme n’est plus ce qu’il était
La faute à l’environnement ?
Une étude de l’INSERM sur la fertilité suggère une possible influence de la pollution environnementale.
Politique du médicament : Prescrire critique
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La revue Prescrire publie une analyse –très – critique et détaillée de la loi sur la Sécurité du médicament.
Omégas 3 et allergies
Pas d’effet positif sur bébé
La prise d’omégas 3 pendant la grossesse ne réduit pas les risques d’allergies du nourrisson.
Pressing : cancer à sec
Accusé, le perchloréthylène
Est-il dangereux de vivre à proximité d’un pressing ? Apparemment oui.
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Contraception gratuite : bisbille gouvernementale ?
Jeannette Bougrab vs Nora Berra
Israël Nisand recommande l’accès gratuit à la contraception pour les mineures. Discordances ministérielles.
Autisme : psy ou pas psy ?
La bataille tourne à la croisade
Faut-il « mettre fin à l’approche psychanalytique de l’autisme », comme le demande le député Daniel Fasquelle ?
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…

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