Médicament : quand on aime…
On achète sans compter
Une équipe de l’Université Pierre-et-Marie Curie montre que l’on ne compare pas les prix des médicaments.
Bientôt une pilule pour homme
La parité, vraiment ?
Des chercheurs d’Edimbourg travaillent sur la mise au point d’un médicament capable de bloquer la fertilité.
Le stérilet, mieux que la pilule
Pas facile à avaler, mais plus sûr…
Selon une étude américaine, le stérilet serait un contraceptif 20 fois plus sûr que la pilule.
Animal, ça fait mal
Berceau des maladies émergentes
On parie ? La prochaine pandémie sera d’origine animale.
Bien Sûr Santé à plein régime
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Comment se réconcilier avec son garde-manger ? En lisant le dossier du dernier opus de Bien Sûr Santé.
Dukan : viré démissionnaire ?
Le gourou protéiné radié de l’Ordre
Le docteur Dukan a été radié de l’Ordre des médecins. Mais à sa demande.
L’OMS touche le fond, pas les fonds
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La patronne de l’OMS s’inquiète de la baisse des dons provenant des pays membres de l’organisation.
Allégations santé : nettoyage de printemps
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Mediator : le droit contre les droits
Report du procès à la Saint-glin-glin
Comme craint par les malades, le 1er procès pénal du Mediator a été reporté à 2013
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…

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