Le Canada reconnaît les dangers de l’amiante
Il était temps, les cousins !
Dernier pays développé à défendre l’amiante, le Canada vient enfin de reconnaître ses dangers.
René Frydman passe de Béclère à Foch
Bâton de Maréchal
Après 36 ans à l’Hôpital Antoine Béclère de Clamart, René Frydman passe à Foch
Cancer du sein : nouveau test se sensibilité
Réagir à de nouvelles thérapies
L’Institut Curie a mis au point un test fiable pour identifier les patientes sensibles à de nouvelles thérapies.
Pollution : vite, quittez les villes !
Impact fort sur la santé
Le projet européen Aphekom a évalué l’impact sanitaire et économique de la pollution urbaine. Aïe…
Bien Sûr Santé de septembre est disponible
Dossier central : la vaccination
Bien Sûr Santé Magazine vient de sortir. A lire absolument pour réussir sa rentrée !
Le coût de la santé inquiète les Français
La Fondation April publie son baromètre
Malgré l’annonce de relative stabilité du reste à charge, le coût de la santé continue d’inquiéter les Français.
Dépenses de santé : stabilité du reste à charge
Soins dentaires et optique toujours en tête…
La part des dépenses de santé qui reste à la charge des ménages après remboursement est restée stable.
Campagne virale… anti-IST
L’INPES contamine le web
L’INPES a lancé [avec discrétion] une campagne web de sensibilisation au dépistage de la chlamydia.
Cancer du col : la vaccination, c’est maintenant !
Nouvelles directives sur le HPV
L’ECDC vient de publier une mise à jour des directives sur le virus HPV. La vaccination prend du retard.
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…

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