Tabac : il faut arrêter avant 30 ans !
Plus tôt on arrête, plus longtemps on vit
Deux études viennent confirmer une évidence : l’espérance de vie est d’autant plus forte qu’on arrête tôt…
Accouchement de l’A20 : ni responsables ni coupables
Rapport d’enquête désertique
L’Agence Régionale de Santé a fini son rapport sur le décès du nouveau-né. ARS = RAS ?
Prothèses PIP : la justice se dégonfle
Le PDG remis en liberté
Jean-Claude Mas, PDG de la société de prothèses en silicone frelaté, a été remis en liberté.
Public / privé : fin de la convergence
L’Assemblée a voté
Les députés ont voté la fin de la convergence tarifaire entre hôpitaux publics et cliniques privées.
Dépistage : vive les nanotechnologies
Cancer de la prostate ou VIH à vue d’œil
Des chercheurs britanniques ont mis au point un test à base de nanoparticules d’or qui dépiste VIH et cancer.
Grippe : le vaccin Novarrtis interdit de séjour
Retiré de la circulation par précaution
Des lots de vaccins antigrippaux Agrippal de Novartis, déjà retirés e Italie et en Suisse le sont aussi en France.
Dépassements ; mutuelles et MG France ravis
On considère qu’un premier pas a été franchi
La Mutualité Française et MG France ont publié lundi un communiqué commun pour dire leur satisfaction.
Dépassements : le CISS pas content
L’accord le rend malade
Le Collectif Interassociatif sur la Santé dénonce l’accord signé sur les dépassements d’honoraires.
Psychotropes : le Nouvel Obs et les autres
La vérité sur la consommation
Le Nouvel Obs consacre sa couverture aux psychotropes quand l’Inserm publie une expertise collective.
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté




Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance

Depuis octobre 2013, les patients disposant d’un appareil de pression positive continue – prescrit en cas d’apnée du sommeil sévère – devaient obligatoirement l’utiliser au moins 3 heures par nuit et 20 jours par mois.

Faute d’observance, le remboursement des appareils (équipés d’un mouchard) pouvait être réduit de 50%, voire totalement suspendu.

Introduit par des associations de malades, le référé auprès du Conseil d’Etat ne clôt cependant pas le dossier car la plus haute juridiction administrative devra encore se prononcer sur le fond d’une mesure (mal) inspirée par la progression du coût des remboursements.

Ceux-ci ont dépassé 400 millions d’euros en 2012, en progression de 11% sur un an (le coût d’une mauvaise utilisation étant estimé à 80 millions).

Au moment où la prévention (y compris l’éducation thérapeutique des patients) est placée au cœur de la Stratégie Nationale de Santé, conditionner le remboursement d’un traitement à sa stricte observance ne paraît de toute façon pas être la meilleure des démarches…

/>