Tabac : cette fois ça y est
+20 ct la clope, +50ct le tabac
La 3ème augmentation du tabac en 15 mois est devenue effective hier. En avant le trafic !
Benzodiazépines : ça flambe… ou pas
Plus de consommation, moins de consommateurs
L’Agence du médicament vient de publier un état des lieux de la consommation de benzodiazépines. Mitigé
Santé connectée : la France qui gagne
Les frenchies rois à Las Vegas
Le Consumer Electronic Show de Las Vegas a mis en valeur les entreprises françaises
Antennes-relais : mauvaises ondes
Les télécoms s’inquiètent
La proposition de loi déposée par EELV suscité une levée de boucliers de la part des professionnels
Antibiotiques : les animaux au régime sec
Bientôt une loi restrictive
Un projet de loi restreignant l’usage des antibiotiques pour les animaux a été présenté par Stéphane le Foll
Cannabis thérapeutique : enfin ça bouge
« H » comme « Hôpital »…
Les patients souffrant de sclérose en plaques attendent la mise sur le marché du médicament
Nourrissons de Chambéry : prudence ministérielle
La ministre ne met pas en cause le labo
La responsabilité du petit Laboratoire Marette n’est pas mise en cause par Marisol Touraine
e-cigarette : l’INPES lance une étude
15.000 personnes à la loupe
L’INPES lance la 1ère étude d’envergure sur l’usage de l’e-cigarette en France
Dossier Médical Personnel : le fiasco
500 millions d’euros pour rien ?
La mise en place d’à peine plus de 400 000 DMP sur 5 millions attendus a coûté 500 millions d’euros
Téléphoner tard nuit
Le smartphone tardif empêche de dormir




Une étude américaine alerte sur les troubles du sommeil entraînés par une utilisation des portables après 21h

« Se coucher tard nuit », chantait Raymond Devos à l’époque bénie où les téléphones portables n’existaient pas. Aujourd’hui, la ritournelle est plutôt « téléphoner tard nuit », en tout cas perturbe la qualité du sommeil.

Une étude, réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université du Michigan sur 82 cadres et 161 employés montrerait que l’utilisation du téléphone portable après 21h00 entraînerait un mauvais sommeil, plus mauvais encore qu’une soirée prolongée devant la télé.

L’écran plat conserve donc sa 1ère place à la course au temps de cerveau disponible car les insomnies liées à l’utilisation du smartphone ne sont pas dues aux ondes électromagnétiques mais à l’engagement mental nécessaire à la tenue d’une conversation téléphonique.