4 février : parlons cancer
Journée mondiale
La Journée mondiale contre le cancer sera l’occasion d’une forte mobilisation en France
Grippe : un mois de plus pour le vaccin
L’épidémie flambe, pas la vaccination
Alors que la désaffection envers la vaccination antigrippale se confirme, l’épidémie va atteindre son pic
Personnes âgées en overdose
Trop longues ordonnances
L’UFC Que Choisir a analysé les ordonnances de 347 personnes âgées. Très fournies, les ordonnances
L’esthétique médicale ne connaît pas la crise
Un marché très botoxé
Le congrès européen de l’esthétique médicale a démontré que le marché se portait comme un charme
Tiers payant : vers un recul du gouvernement ?
Marisol Touraine prête à lâcher du lest
Devant l’échec des négociations et l’énervement de l’Elysée, le tiers payant a-t-il du plomb dans l’aile ?
Wi-fi interdit dans les crèches
Une loi passée inaperçue
L’Assemblée a voté une loi qui interdit le wi-fi dans les crèches et les garderies
Les complémentaires dans enquête de santé
Emission spéciale sur France 5 ce soir
Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymes consacrent ce mardi Enquête de santé aux complémentaires
Cabines UV: interdiction ou prévention?
Le Syndicat des Dermatologues demandent des actes
Après l'enquête de 60 millions de Consommateurs, les dermatologues montent au front
Sarko a la santé
Il rencontre les "acteurs du monde de la santé"
Nicolas Sarkozy veut prendre le pouls des professionnels de santé
Téléphoner tard nuit
Le smartphone tardif empêche de dormir




Une étude américaine alerte sur les troubles du sommeil entraînés par une utilisation des portables après 21h

« Se coucher tard nuit », chantait Raymond Devos à l’époque bénie où les téléphones portables n’existaient pas. Aujourd’hui, la ritournelle est plutôt « téléphoner tard nuit », en tout cas perturbe la qualité du sommeil.

Une étude, réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université du Michigan sur 82 cadres et 161 employés montrerait que l’utilisation du téléphone portable après 21h00 entraînerait un mauvais sommeil, plus mauvais encore qu’une soirée prolongée devant la télé.

L’écran plat conserve donc sa 1ère place à la course au temps de cerveau disponible car les insomnies liées à l’utilisation du smartphone ne sont pas dues aux ondes électromagnétiques mais à l’engagement mental nécessaire à la tenue d’une conversation téléphonique.

/>