Soins psychiatriques : un projet de ouf ?
Mobilisation contre le projet de loi
Une première fois retoqué par le Conseil institutionnel, le projet de loi nouveau provoque un tollé.
Cancer colorectal : dépistage insuffisant
Lancement d’une grande campagne d’incitation
34% de 50 ans et plus dépistés l’an dernier : il y a alerte.
Aspartame : RAS. Définitivement ?
L’édulcorant ne présenterait aucun danger
Les experts de l’Autorité européenne des aliments ont tranché. En principe…
Maladies rares : un plan de plus
8 000 maladies rares à combattre…
A l’occasion de la Journée Internationale des maladies rares, la Ministre de la Santé lance un nouveau Plan.
Actes médicaux onéreux : la douloureuse
La Sécu rembourse moins
Le JO du 24 février officialise la baisse de la prise en charge des actes médicaux onéreux.
Sclérose en plaques : SEPasduciné
De la forme pour des fonds
La 3ème édition de la campagne de sensibilisation et de collecte pour la Sclérose en Plaques est lancée le 28 févri
La SNCF en langue des lignes
Un service de VSC destiné aux sourds
Voyages-sncf.com teste pendant 6 mois un service spécifique pour les sourds et malentendants.
2 bougies et des projets pour NutriNet
Des examens en plus des questionnaires
Le Pr Hercberg a présenté ce jeudi à Paris un bilan d’étape de l’étude NutriNet. Sous forme de projet.
20 000 enfants à la loupe
Du berceau à l’adolescence
L’étude Elfe va étudier l’impact de notre environnement global sur notre vie. Une première.
Téléphoner tard nuit
Le smartphone tardif empêche de dormir




Une étude américaine alerte sur les troubles du sommeil entraînés par une utilisation des portables après 21h

« Se coucher tard nuit », chantait Raymond Devos à l’époque bénie où les téléphones portables n’existaient pas. Aujourd’hui, la ritournelle est plutôt « téléphoner tard nuit », en tout cas perturbe la qualité du sommeil.

Une étude, réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université du Michigan sur 82 cadres et 161 employés montrerait que l’utilisation du téléphone portable après 21h00 entraînerait un mauvais sommeil, plus mauvais encore qu’une soirée prolongée devant la télé.

L’écran plat conserve donc sa 1ère place à la course au temps de cerveau disponible car les insomnies liées à l’utilisation du smartphone ne sont pas dues aux ondes électromagnétiques mais à l’engagement mental nécessaire à la tenue d’une conversation téléphonique.

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