Rougeole : alerte rouge
On vaccine de moins en moins
La Semaine de la vaccination démarre ce mardi. Elle s’amorce sur un bilan peu flatteur.
Allergies : un congrès d’actualité
Des experts face aux pollens
4 jours de congrès, 100 ans d’immunothérapie, 30% d’allergiques et des pollens en folie…
Quand l’hôpital fait rire les enfants
Première promotion de clowns spécialisés
Parce que jouer pour les enfants malades ne s’improvise pas, Le Rire Médecin a créé son école de clowns.
Sécu : on ne dépense plus assez…
Sous-consommation historique en 2010
Pour la première fois depuis 1997, les prévisions de dépenses n’ont pas été atteintes.
Rougeole : ça flambe vraiment
Déjà 5 000 cas déclarés
L’épidémie de rougeole sévit en France depuis 2008. Elle atteint cette année un seuil inquiétant.
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?
Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.
Des médicaments signés Téléthon
L’AFM va fabriquer des médicaments
L'AFM a obtenu l’autorisation de fabriquer des médicaments pour maladies rares.
Infirmiers libéraux : grève pour les prélèvements
Le gouvernement au pied du mur
Les infirmiers libéraux n’ont plus le droit d’effectuer des prélèvements biologiques. Ils sont en grève.
Les Parkinsoniens veulent un plan
150 000 malades se sentent abandonnés
Les malades de Parkinson profitent de la Journée Mondiale pour réclamer une meilleure prise en charge.
Téléphoner tard nuit
Le smartphone tardif empêche de dormir




Une étude américaine alerte sur les troubles du sommeil entraînés par une utilisation des portables après 21h

« Se coucher tard nuit », chantait Raymond Devos à l’époque bénie où les téléphones portables n’existaient pas. Aujourd’hui, la ritournelle est plutôt « téléphoner tard nuit », en tout cas perturbe la qualité du sommeil.

Une étude, réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université du Michigan sur 82 cadres et 161 employés montrerait que l’utilisation du téléphone portable après 21h00 entraînerait un mauvais sommeil, plus mauvais encore qu’une soirée prolongée devant la télé.

L’écran plat conserve donc sa 1ère place à la course au temps de cerveau disponible car les insomnies liées à l’utilisation du smartphone ne sont pas dues aux ondes électromagnétiques mais à l’engagement mental nécessaire à la tenue d’une conversation téléphonique.

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