Médicaments : délocalisation, toute !
80% viennent de Chine et d’Inde
La production des médicaments reflète le phénomène de mondialisation. Certains s’en émeuvent…
Cannabis : débat fumeux
Dur combat vs drogue douce
Alors que le débat s’envenime autour de la dépénalisation du cannabis, la FFA réclame une loi « addiction ».
La recherche sur embryon avortée
Les sénateurs ont finalement renoncé
L’autorisation de la recherche sur embryon n’a pas survécu à la 2ème lecture du projet de loi bioéthique au Sénat.
Des antidiabétiques indésirables
Actos et Competact suspendus
L’AFSSAPS a décidé de retirer immédiatement du marché 2 antidiabétiques : l’Actos et le Competact
Le BEH compte nos morts
543 139 décès en 2008
Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire publie les dernières données sur la mortalité en France.
Bactérie mystère : le grand bazar
Les autorités pataugent
Près de 15 jours après son apparition, on ne sait toujours pas quelle en est l’origine.
Cancer du sein : espoir fondé
Un médicament diminue le risque
La conférence de l’ASCO à Chicago a annoncé des résultats spectaculaires d’un médicament anti-cancer.
Enfin un traitement du mélanome ?
Un grain d’espoir
Deux nouveaux traitements susceptibles d’être efficaces contre le mélanome viennent d’être présentés.
Bactérie tueuse : sus au soja
Piste sérieuse ou nouvelle salade ?
Les laboratoires allemands privilégient aujourd’hui la piste des graines germées. Prudence…
Téléphoner tard nuit
Le smartphone tardif empêche de dormir




Une étude américaine alerte sur les troubles du sommeil entraînés par une utilisation des portables après 21h

« Se coucher tard nuit », chantait Raymond Devos à l’époque bénie où les téléphones portables n’existaient pas. Aujourd’hui, la ritournelle est plutôt « téléphoner tard nuit », en tout cas perturbe la qualité du sommeil.

Une étude, réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université du Michigan sur 82 cadres et 161 employés montrerait que l’utilisation du téléphone portable après 21h00 entraînerait un mauvais sommeil, plus mauvais encore qu’une soirée prolongée devant la télé.

L’écran plat conserve donc sa 1ère place à la course au temps de cerveau disponible car les insomnies liées à l’utilisation du smartphone ne sont pas dues aux ondes électromagnétiques mais à l’engagement mental nécessaire à la tenue d’une conversation téléphonique.

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