Cancer du col : la vaccination, ça marche
Une étude australienne convaincante
Le Lancet publie les résultats très satisfaisants d’une étude australienne sur la vaccination HPV.
Où il y a gènes, il y a migraines
TRPM8 + LRP1 = bobo
L’association de 2 – voire 3 - gènes serait responsable de la plupart des migraines.
Du concombre au steak haché
La bactérie E . coli fait encore des siennes
Six enfants ont été hospitalisés après avoir ingéré des steaks hachés « Steaks Country ».
Effets indésirables des médicaments
Déclarez-les vous-même !
L’AFSSAPS annonce la possibilité pour tous de déclarer les effets indésirables des médicaments.
AMP : doit mieux faire
2,4% des naissances, tendance en baisse
L’Institut de veille sanitaire rend publics aujourd’hui les chiffres de l’Assistance Médicale à la Procréation.
Bactérie E. coli : ça se calme
Mais des questions demeurent
La bactérie E. coli a fait une 36e victime en Allemagne dans un contexte de ralentissement de l’épidémie.
Sang : donnons, donnons, donnons !
Globules, plasma et plaquettes
La Journée des donneurs de sang est aussi une journée d’explication et de réassurance.
Soigner sans médicaments
La HAS veut changer les prescriptions
Pourquoi toujours prescrire des médicaments ?
Nicotine et fil à couper le beurre
Pourquoi fait-elle maigrir ?
Des chercheurs américains ont trouvé pourquoi fumer fait maigrir (et pourquoi arrêter fait grossir).
Téléphoner tard nuit
Le smartphone tardif empêche de dormir




Une étude américaine alerte sur les troubles du sommeil entraînés par une utilisation des portables après 21h

« Se coucher tard nuit », chantait Raymond Devos à l’époque bénie où les téléphones portables n’existaient pas. Aujourd’hui, la ritournelle est plutôt « téléphoner tard nuit », en tout cas perturbe la qualité du sommeil.

Une étude, réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université du Michigan sur 82 cadres et 161 employés montrerait que l’utilisation du téléphone portable après 21h00 entraînerait un mauvais sommeil, plus mauvais encore qu’une soirée prolongée devant la télé.

L’écran plat conserve donc sa 1ère place à la course au temps de cerveau disponible car les insomnies liées à l’utilisation du smartphone ne sont pas dues aux ondes électromagnétiques mais à l’engagement mental nécessaire à la tenue d’une conversation téléphonique.