Médicaments : ça va faire mal !
Déremboursements en vue
Le gouvernement s’apprête à dévoiler son projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aïe…
Liechtenstein : non à l’avortement
52,3% de votes hostiles
Les habitants de la principauté ont refusé dimanche de légaliser l’avortement
Jeu d’argent, jeu dangereux ?
600 000 joueurs excessifs
Une enquête de l’INPES estime à 600 00 le nombre de joueurs problématiques. Hors Internet !
Alzheimer : ne ratez pas le train
Le train spécial est sur les rails
A l’occasion de la Journée mondiale Alzheimer, le train d’information est en gare du Nord
Dépression : l’argent fait le bonheur
Déprimant...
L’INSERM confirme… ce que tout le monde savait : le lien entre statut socio-économique et dépression durable
Agriculteurs durables
Ils meurent moins que les citadins
Selon une enquête réalisée pour la MSA, les agriculteurs ont une meilleure espérance de vie que les citadins.
L’ONU croit à la prévention
L’enjeu mondial des maladies chroniques
36 millions de personnes meurent chaque année de maladies non-infectieuses dans le monde. Fatalité ?
Maladies diplomatiques : pas chez nous !
Les Français, travailleurs modèles ?
Une enquête internationale monterait que les travailleurs chinois sont les champions du monde de l’excuse bidon.
Tchernobyl / Marcoule : 2 700 km et 25 ans
Fortes retombées… médiatiques
L’alerte dans l'usine de Marcoule intervient moins d’une semaine après le non-lieu dans l’affaire Tchernobyl.
Téléphoner tard nuit
Le smartphone tardif empêche de dormir




Une étude américaine alerte sur les troubles du sommeil entraînés par une utilisation des portables après 21h

« Se coucher tard nuit », chantait Raymond Devos à l’époque bénie où les téléphones portables n’existaient pas. Aujourd’hui, la ritournelle est plutôt « téléphoner tard nuit », en tout cas perturbe la qualité du sommeil.

Une étude, réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université du Michigan sur 82 cadres et 161 employés montrerait que l’utilisation du téléphone portable après 21h00 entraînerait un mauvais sommeil, plus mauvais encore qu’une soirée prolongée devant la télé.

L’écran plat conserve donc sa 1ère place à la course au temps de cerveau disponible car les insomnies liées à l’utilisation du smartphone ne sont pas dues aux ondes électromagnétiques mais à l’engagement mental nécessaire à la tenue d’une conversation téléphonique.