Sommeil et diabète
L’horloge biologique en cause
Une équipe du CNRS a établi le rôle d’un gène de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2
Journée contre le cancer
Un grand débat public / chercheurs
L’ARC organise le 4 février un débat organisé simultanément à Paris, Toulouse et Lyon de 15h00 à 17h00
Autisme : déjà des signes chez le bébé ?
Une étude menée sur des 6 – 10 mois
Peut-on détecter très précocement des signes d’autisme chez des bébés de moins d’1 an ?
Docteur Clic vs Docteur Knock
Un guide pour l’usage d’Internet
Le Conseil de l’Ordre publie un livre blanc destiné à accompagner les médecins dans l’usage d’Internet.
Euthanasie : le débat est relancé
Un nouveau clivage gauche / droite ?
Le débat sur l’euthanasie « active » a été relancé par François Hollande.
Honoraires médicaux : ça dépend, ça dépasse
Rendez-vous après les élections
Les négociations sur l’instauration d’un secteur optionnel a peu de chances d’aboutir avant les élections.
Davos : une machine à décoder…
Le génome humain
C’est au Forum économique qu’a été présentée une machine à décrypter le génome en quelques heures.
Alzheimer : le Pr Beaulieu revient en scène
Le chercheur atypique fait sa pub
Le Professeur Etienne-Emile Beaulieu cherche 1 million d’euros pour poursuivre ses travaux sur Alzheimer.
Infertilité : les hommes aussi
La vieillesse est un naufrage…
L’infertilité masculine est difficile à traiter dans un cas sur deux, surtout lorsqu’elle est corrélée à l’âge.
Téléphoner tard nuit
Le smartphone tardif empêche de dormir




Une étude américaine alerte sur les troubles du sommeil entraînés par une utilisation des portables après 21h

« Se coucher tard nuit », chantait Raymond Devos à l’époque bénie où les téléphones portables n’existaient pas. Aujourd’hui, la ritournelle est plutôt « téléphoner tard nuit », en tout cas perturbe la qualité du sommeil.

Une étude, réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université du Michigan sur 82 cadres et 161 employés montrerait que l’utilisation du téléphone portable après 21h00 entraînerait un mauvais sommeil, plus mauvais encore qu’une soirée prolongée devant la télé.

L’écran plat conserve donc sa 1ère place à la course au temps de cerveau disponible car les insomnies liées à l’utilisation du smartphone ne sont pas dues aux ondes électromagnétiques mais à l’engagement mental nécessaire à la tenue d’une conversation téléphonique.