Dépenses de santé : prescriptions en baisse
La Sécu sort le champagne
Qui l’eût cru ? En 2012, l’assurance Maladie a dépassé ses objectifs d’économies sur les prescriptions
Alcool : 400.000 hospitalisations annuelles
+ 30% en 3 ans !
La Société française d’alcoologie vient de révéler que 400.000 hospitalisations par an sont liées à l’alcool
Sida : peut-être des autotests en pharmacie
Le CNS a donné un avis favorable
Conseil National du sida et Comité d'éthique ont donné un avis favorable aux autotests de dépistage
Don de moelle osseuse
Objectif : 18.000 nouveaux donneurs
L’Agence de biomédecine cherche à recruter 18.000 nouveaux donneurs de moelle osseuse
e-sante : 14 projets sélectionnés
M. Touraine et A. Montebourg, même combat
Le Gouvernement est aux petits soins pour les services numériques de santé
Port Royal : l’AP-HP lave plus blanc
La maternité n’a pas commis d’erreur
Pas d’erreur médicale. C’est la conclusion de l’enquête interne suite au décès in utero d’un fœtus en janvier
Du sang, du sang !
L’EFS fait un appel au don
La neige et les vacances ont dangereusement fait baisser le volume des dons de sang
Dormez en paix
Journée anti-perturbations
Pour la 13e Journée du Sommeil, le 22 mars, c’est l’importance de l’environnement qui sera soulignée
Le Sport, c’est la santé
10 réflexes pour la conserver
Le Ministère des Sports et celui des Affaires sociales lancent une campagne de prévention vers les sportifs
Téléphoner tard nuit
Le smartphone tardif empêche de dormir




Une étude américaine alerte sur les troubles du sommeil entraînés par une utilisation des portables après 21h

« Se coucher tard nuit », chantait Raymond Devos à l’époque bénie où les téléphones portables n’existaient pas. Aujourd’hui, la ritournelle est plutôt « téléphoner tard nuit », en tout cas perturbe la qualité du sommeil.

Une étude, réalisée par une équipe de chercheurs de l’Université du Michigan sur 82 cadres et 161 employés montrerait que l’utilisation du téléphone portable après 21h00 entraînerait un mauvais sommeil, plus mauvais encore qu’une soirée prolongée devant la télé.

L’écran plat conserve donc sa 1ère place à la course au temps de cerveau disponible car les insomnies liées à l’utilisation du smartphone ne sont pas dues aux ondes électromagnétiques mais à l’engagement mental nécessaire à la tenue d’une conversation téléphonique.