Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Mémoire et alcool : bonjour les dégâts
Les « gros » buveurs déclinent plus vite




Une étude de l’Inserm et de l’University College London pointe les dégâts de l’alcool sur la mémoire

Après avoir suivi 5.000 hommes et 2.000 femmes pendant 10 ans, les auteurs de l’étude publiée  dans la revue Neurology sont formels : une consommation supérieure à 3 verres par jour pour les hommes et 2 verres pour les femmes a des effets délétères sur les capacités de mémorisation, d’attention et de raisonnement.

En réalité, l’étude montre que les capacités intellectuelles diminuent plus rapidement chez les buveurs excessifs, avec un vieillissement de 1,5 à 6 années vs des non buveurs.